Accueil Mis en avant Société Salon “Sweet Beauté”: les voisins rouspètent au téléphone et appliquent l’omerta face...

Salon “Sweet Beauté”: les voisins rouspètent au téléphone et appliquent l’omerta face aux journalistes

36
0

Toujours à la pêche aux informations sur l’affaire de mœurs d’Ousmane Sonko l’équipe PressAfrik s’est rendue lundi à la rue 12 du quartier de Mermoz où se trouve le désormais célèbre salon de massage «Sweet Beauté», afin d’en savoir plus sur les occupants des lieux. Sur place, c’est un salon fermé qu’on trouve de même que la porte de la maison de Ndeye Khady Ndiaye propriétaire de l’institut de beauté. Pour ce qui s’agit des voisins, ils semblent tous s’être entendus sur la loi de l’omerta face aux journalistes. Et pourtant, ils ne sont pas avares en informations avec leurs interlocuteurs de l’autre bout du fil.

Le quartier est pratiquement calme, dans le voisinage, presque toutes les maisons sont fermées. Sur place, notre attention est captivée par une femme qui passe à côté de nous, parle au téléphone en disant : « oui c’est vrai et depuis samedi leur maison est pris d’assaut par les journalistes, c’est pourquoi, elle est fermée maintenant » dit-elle à son interlocuteur. Mais une fois, une approche entamée pour avoir plus d’informations, c’est le silence total. « Je ne sais rien » nous répond-elle de manière sèche avant de s’en aller.

Tentant notre chance avec le boutiquier du coin, c’est le même discours, il ne veut pas parler plus encore, il déclare ne rien savoir. Finalement, c’est à la porte de la maison de Ndeye Khady Ndiaye que nous sonnons. Une voix nous réplique qu’elle n’ouvre la porte à personnes surtout pas aux journalistes et qu’elle n’a rien à dire.

C’est un « Non » catégorique que nous opposent les habitants de ce quartier chaque fois qu’on leur demande des informations sur le salon Sweet Beauté, sur Adji Sarr ou sur sa propriétaire. C’est l’omerta générale dans tout le quartier de Mermoz, à part quelques voisins qu’on entend murmurer des informations au téléphone.

En effet faisant des va-et-vient, un homme, dans son balcon tient une conversation animée au téléphone déclarant à son interlocuteur que « c’est un coup monté. Et que la fille a été payée pour faire ce scandale ». Frappant à cette porte tantôt pour avoir des informations, il nous répond aussitôt qu’il n’a rien à dire et referme la porte.

Adji Sarr, âgée de 20 ans, originaire de Fatick et orpheline de mère depuis 2010, est devenue célèbre au Sénégal depuis vendredi, dès l’annonce de sa plainte pour viols et menaces de mort contre Ousmane Sonko. D’après des témoignages recueillis par des confrères, Adji Sarr ne jouit pas d’une bonne réputation.

Masseuse de profession au salon « Sweet Beauty », elle travaille avec Ndeye Khady Ndiaye sa patronne, née le 13 juillet 1988 à Kaolack et poursuivie pour les délits d’incitation à la débauche et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici