mardi, octobre 19, 2021
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Yakham Mbaye: Affaire Fouta tampi: Fatoumata Ndiaye a été corrompue par des responsables de l’Apr

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Yakham Mbaye ne mâche pas ses mots sur l’affaire Fatoumata Ndiaye Fouta Tampi, qui a subitement fait volte face au sujet des revendications du Fouta.

Pour le Directeur général du quotidien national Le Soleil, ceux qui l’ont corrompue, l’ont fait contre le président Macky Sall. Le président Macky Sall n’est pas au courant de cette affaire de corruption sur Fatoumata Ndiaye Fouta Tampi, en à croire Yakham Mbaye.

D’ailleurs, ajoute-t-il, le chef de l’Etat n’aime pas ces genres de pratiques. Le Dg du Soleil de poursuivre en s’indignant que des autorités de l’APR auraient convaincu Fatoumata Ndiaye Fouta Tampi de faire volte face.

« Ceux qui ont convaincu Fatoumata Ndiaye jusqu’à ce qu’elle change de position sont dans l’APR et ils l’ont fait contre le président de la République, parce que ça révolte des gens qui sont avec le Chef de l’Etat depuis 2012. Et c’est dangereux, parce que ça incite à penser que pour avoir quelque chose, il faut se révolter », a déploré Yakham Mbaye.

La critique cinématographique africaine invitée à ”se faire entendre”

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La critique cinématographique africaine doit se ‘’faire entendre’’ dans l’écosystème du 7e art devenu davantage commercial, a souligné le journaliste et critique de cinéma français Michel Amarger.

‘’Le premier défi aujourd’hui de la critique cinématographique est de se faire entendre et se faire respecter, parce qu’elle a droit de cité et de parole’’, a-t-il indiqué samedi lors d’un webinaire.

Il s’agissait d’une rencontre virtuelle organisée par la Fédération africaine de la critique cinématographique en collaboration avec la structure ‘’Noo’cultures’’. Elle était en prélude à la 27e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Elle avait pour thème ‘’quels défis aujourd’hui pour la critique africaine dans l’écosystème du secteur cinéma’’.

Spécialiste du cinéma africain, Michel Amarger, estime qu’avec le développement de l’industrie du cinéma devenue de plus en plus commerciale, ‘’on a plus besoin de gens qui s’occupent de la promotion que de critique’’.

‘’La diversification des moyens audiovisuels peut aider à l’expression et à la visibilité des critiques des pays africains confrontés à la mobilité’’, a fait valoir le journaliste.

Il a insisté sur le fait qu’il était plus difficile de sensisbiliser les gens par un discours critique afin de les inciter à voir un film qui ne dure pa souvent sur les écrans. Il a ainsi estimé que le cinéma avait besoin moins de critique que de promotion et de publicité.

‘’Le rôle de la critique doit être militant, détecter les nouvelles tendances, prendre en compte le contexte de fabrication des films devant un contexte cinématographique difficile en Tunisie’’, a de son côté estimé la critique tunisienne Narjes Torchani.

Elle milite pour une critique ‘’diversifiée’’ qu’elle soit universitaire ou informative.

Ces critiques de cinéma recommandent ainsi la mise en place d’un statut de la critique pour une plus grande reconnaissance du métier.

‘’Il faut se mettre ensemble pour mener des actions communes, mettre en place un modèle économique pour la mobilité des critiques sur le continent et ailleurs dans le monde’’, indique le critique béninois Espéra Donouvossi spécialiste en développement et gestion de projets culturels.

DIDIER AWADI: « MES PETITS FRÈRES SIMON ET KILIFEU ONT FAIT DES ERREURS »

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Les rappeurs Kilifeu et Simon ont été inculpés par le juge du deuxième cabinet d’instruction, le 16 septembre dernier, pour, entre autres, trafic de migrants, faux et usage de faux. Cette affaire de faux passeports a défrayé la chronique. Invité de l’émission « Jury du Dimanche », Ddier Awadi a livré le fond de sa pensée sur cette affaire : « j’ai vu les vidéos de Simon et de Kilifeu. Est-ce qu’elles font plaisir ? Non. Je pense que nos petits frères ont fait des erreurs, mais sur le plan de l’activisme pur, je pense qu’ils ont écrit de grandes lignes dans l’histoire de ce pays. Je pense qu’ils ont fait une erreur. Est-ce que j’applaudis ? Non. Est-ce que le mouvement hip hop en est fier ? Non. Je pense qu’ils ont fait une erreur mais mon devoir est d’être dans les moments agréables comme dans les moments durs aux côtés de mes petits frères. Donc, je leur témoigne mon affection ».

DIDIER AWADI: « MES PETITS FRÈRES SIMON ET KILIFEU ONT FAIT DES ERREURS »

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Les rappeurs Kilifeu et Simon ont été inculpés par le juge du deuxième cabinet d’instruction, le 16 septembre dernier, pour, entre autres, trafic de migrants, faux et usage de faux. Cette affaire de faux passeports a défrayé la chronique. Invité de l’émission « Jury du Dimanche », Ddier Awadi a livré le fond de sa pensée sur cette affaire : « j’ai vu les vidéos de Simon et de Kilifeu. Est-ce qu’elles font plaisir ? Non. Je pense que nos petits frères ont fait des erreurs, mais sur le plan de l’activisme pur, je pense qu’ils ont écrit de grandes lignes dans l’histoire de ce pays. Je pense qu’ils ont fait une erreur. Est-ce que j’applaudis ? Non. Est-ce que le mouvement hip hop en est fier ? Non. Je pense qu’ils ont fait une erreur mais mon devoir est d’être dans les moments agréables comme dans les moments durs aux côtés de mes petits frères. Donc, je leur témoigne mon affection ».

“L’affaire des députés est plus grave”
Des députés ont été également cités dans une affaire de trafic de passeports diplomatiques. D’ailleurs, le Garde des Sceaux a saisi l’Assemblée d’une lettre afin que l’immunité parlementaire des deux parlementaires, mis en cause, soit levée.

« Sur l’affaire des députés, c’est encore plus grave, parce que c’est la légèreté de notre système administratif qui est mise en cause. Et ce n’est pas nouveau. Il y a une catégorie de citoyens qui bénéficient de certaines largesses. Aujourd’hui, on a une occasion d’essayer de corriger ça », a indiqué Didier Awadi.

Opération de désinfection: Kaolack se purifie avant le Gamou

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Le Service d’hygiène a démarré une opération de désinfection et de sensibilisation dans les différents foyers religieux de Kaolack, afin de prévenir les maladies diarrhéiques et parasitaires à l’occasion du Mawlid, prévu le 19 octobre prochain.

‘’Dans le cadre des préparatifs du Gamou, nous procédons à des opérations techniques qui consistent à faire les aspirations intra domiciliaires. Nous allons désinfecter et désinsectiser les sites de Médina Baye et de toutes les cités religieuses de Kaolack, pour réduire de façon très importante, tout ce qui est favorable à des maladies diarrhéiques ou parasitaires’’, a fait savoir le chef de la Brigade régionale d’hygiène de Kaolack, le capitaine El Hadji Niass.

‘’Nous allons aussi faire le saupoudrage pour qu’au niveau des artères de la ville de Médina Baye, qu’on puisse toucher tous les lieux où il peut y avoir de vecteurs ou des microbes’’, a ajouté le capitaine Niass.

Il a assuré que la mise en œuvre du plan d’action du Service d’hygiène de Kaolack pour la couverture du gamou à Kaolack, consistait également à faire des activités de communication (des visites à domicile, des entretiens et des causeries au niveau des concessions et des foyers religieux), pour sensibiliser la population sur les risques de maladie.

‘’Aujourd’hui, nous avons mobilisé 34 agents d’hygiène pour prendre en charge cette activité. Tous les foyers religieux de Kaolack sont concernés par notre plan d’action. Nous avons mobilisé de gros moyens logistiques pour faciliter le travail des éléments du service d’hygiène, afin de faire ses activités aisément’’, a-t-il précisé.

Le capitaine Niasse a fait savoir qu’un travail de contrôle des denrées alimentaires allait être mené en collaboration avec le service local du Commerce, à l’occasion du Gamou.

Sommet France-Afrique / Pr. Papa Ogo Seck: « Une démarche par le bas qui marque une rupture générationnelle »

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Le format de la 28e édition du Sommet Afrique-France, sans chefs d’État africains, tenue, vendredi dernier, n’a pas manqué d’attirer l’attention du Professeur Papa Ogo Seck, enseignant-chercheur en Droit et Sciences politiques à l’Université Gaston Berger (Ugb) de Saint-Louis. Interrogé par Lesoleil.sn, le président de l’Association des juristes africains (Aja), parle même de « démarche par le bas », que l’Afrique doit saisir pour changer les paradigmes.
Le Sommet France-Afrique, qui a réuni, en fin de semaine passée à Montpellier, dans le sud de la France, 2 000 et 3 000 participants, a été consacré à la jeunesse et à la société civile africaine. Ce qui fait dire à Papa Ogo Seck, juriste et politologue sénégalais, qu’une nouvelle stratégie s’impose. « A présent, il faut s’interroger sur le ‘macronisme’ qui vise surtout à flatter le sentiment des peuples au lieu des États ; une démarche par le bas qui marque une rupture générationnelle et que les peuples anciennement colonisés, doivent saisir pour affirmer leur indépendance comme l’a fait d’ailleurs cette jeunesse à travers ce sommet », a notamment analysé le président de l’Aja.

Pour ce membre de l’Académie diplomatique africaine, c’est l’occasion d’organiser la jeunesse africaine, en tant que génération consciente. « Une nouvelle stratégie s’impose dès lors pour l’Afrique: la stratégie par le bas », a-t-il insisté.

De son avis, ce rendez-vous international « est une réorientation stratégique de la part de l’Elysée, pour comprendre le sentiment anti-français en Afrique. Il vise donc à comprendre les aspirations de la jeunesse africaine, pour mieux se positionner à l’avenir. Comme les Etats africains ne font rien. C’est l’Élysée qui le fait à leur place ».

A ce titre, le président de l’Association internationale pour la recherche et le développement en Afrique soutient que Dakar, en tant que capitale historique, doit abriter des Assises nationales de la jeunesse africaine, en vue de préparer une convention extraordinaire de la jeunesse. Il s‘agira dans ladite convention, selon toujours Pr. Seck, de « faire le bilan de tout ce qui se passe en Afrique sur le plan économique, social et politique, à travers des propositions tenant compte des aspirations profondes des jeunes, à soumettre à l’Union africaine (Ua) et aux organisations sous régionales (Cedeao, Uemoa) ».

Magal Touba : Un homme perd la vie après avoir bu un produit aphrodisiaque

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La famille de ce pèlerin est dans la consternation. En effet, C. M. D. a trouvé la mort après avoir bu un produit aphrodisiaque.

Les faits se sont déroulés dans la ville sainte de Touba, lors du grand Magal. Le Tradipracticien a fait croire à la victime que son produit est efficace contre les douleurs musculaires et les maladies de la peau.

Ayant pris au sérieux les paroles du mis en cause, C. M. D. n’a pas hésité de prendre une cuillère. C’est ainsi qu’il a commencé à vomir du sang avant d’être évacué à l’hôpital.

Mais malheureusement pour lui, il a rendu l’âme lors de son évacuation. Interpellé puis déféré pour mise en danger de la vue d’autrui et vente illégale de médicaments sur la voie publique, le Tradipracticien, de déclarer qu’il n’est qu’un revendeur.

Le produit a été envoyé à la police scientifique pour analyse, à cet effet.

El Hadj Mansour Mbaye endeuillé

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Le Président des communicateurs traditionnels a perdu sa sœur Adja Anna Mbaye ce mardi 05 octobre à Tivaouane.

La cérémonie du 3e jour aura lieu demain jeudi dans la ville sainte. MIDAKTU présente ses condoléances attristées à El Hadj Mansour Mbaye et à toute la famille éplorée.

Tivaouane : Pas de Gamou cette année !

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Les fidèles de la plus grande confrérie musulmane du pays, fêteront encore, cette année, le Gamou à la maison à cause de la crise sanitaire.

La décision a été actée, à Dakar, ce Lundi, par le Khalife général des Tidianes, ses proches à l’occurrence son Frère Serigne Maodo Sy Dabakh, ses médecins entre autres…

La naissance du prophète Mohamed est célébrée dans la ville sainte depuis 1902.

En effet, les Tidianes, qui représentent 49% des musulmans du pays, avaient maintenu leurs mosquées fermées malgré l’autorisation de réouverture des lieux de culte.

Polémiques sur les réseaux sociaux : Alerte, mise en garde et recommandations de Baye Assane Seck, le Khalife de Thiénaba Le khalife de Thiénaba Baye Assane Seck, par la voix de son porte-parole, a lancé, dimanche, une mise en garde contre les agressions verbales entre familles religieuses musulmanes, par réseaux sociaux interposés. APS

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Dans une déclaration retransmise en direct sur Thiénaba TV, une chaîne de télévision locale, son porte-parole Ngagne Demba Sarr a indiqué que Baye Assane Seck recommande d’éviter de polémiquer sur les réseaux sociaux, car cela détruit les étroites relations entre familles religieuses que les anciens ont tissées.

’’Il demande à tous ceux qui s’adonnent à ces échanges houleux entre familles religieuses, par le biais des réseaux sociaux, à laisser tomber cette pratique’’ a-t-il dit, en wolof.

Se faisant à travers cette déclaration le porte-parole des guides de toutes ces familles religieuses, qui n’ont aucun intérêt dans ces comportements, il invite ceux qui disent parler en leur nom sur les réseaux sociaux et sur les plateaux de télévision, à veiller à n’agresser aucune sensibilité religieuse.

Le pays dans toutes ses composantes n’a pas besoin de paroles qui divisent les cœurs, a-t-il fait valoir.

Il met en garde aussi bien ses disciples que ceux des autres fiefs religieux, contre de tels propos à la fois “incontrôlables” et répétitifs.

“Il demande, au nom de Dieu, à tous ceux qui prennent la parole, à se contrôler de façon à ne pas agresser son correligionnaire d’une autre famille religieuse”, a-t-il poursuivi, non sans souligner le caractère sensible des convictions religieuses.

Cette recommandation s’adresse aussi bien aux familles religieuses, aux “dahiras” (organisations affiliées à ces familles), qu’au gouvernement et notamment, au ministère de l’Intérieur.

Baye Assane Seck réaffirme son militantisme pour la paix, a-t-il dit.

Dans un autre de aspect de la déclaration, le 9e khalife de Thiénaba, récemment arrivé à la tête de ce démembrement de la confrérie tidiane, demande l’annulation par les autorités gouvernenentales et administratives, d’un lotissement controversé sur 87 ha aux abords de la cité religieuse de Thiénaba, représentant 1.870 parcelles, en attendant qu’il s’entretienne avec les propriétaires de ces terres.

Il a aussi lancé une invitation au prochain Gamou de Thiénaba et remercié tous ceux qui ont été à ses côtés, suite au rappel à Dieu de son prédécesseur, Serigne Abdourahim Seck.

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